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mercredi 6 mars 2024

Les avions de chasse de Combat Russes: Un Atout Stratégique

 

Au milieu du paysage chaotique de la guerre civile syrienne, la Fédération de Russie est apparue comme un acteur central, mettant à profit sa puissance militaire pour soutenir la routine Assad. Au premier plan de son engagement militaire se trouvaient ses formidables avions de chasse , qui ont non seulement démontré les prouesses technologiques de la Russie, mais ont également joué un rôle crucial dans l'issue du conflit. Dans ce récit, nous nous intéressons aux avions de combat russes déployés en Syrie, à leurs caractéristiques et à leur importance tactique.

La Fédération de Russie s'enorgueillit d'une remarquable gamme d'avions de combat, réputés pour leur vitesse, leur puissance de feu et leur avionique avancée. Parmi les plus connus figurent le Sukhoi Su-35, le Su-30SM et le vénérable Su-27. Ces appareils constituent l'épine dorsale des capacités de combat aérien de la Russie et sont le fruit d'années de recherche, de développement et de confrontation au combat.

Le Su-35, chasseur multirôle de quatrième génération, se distingue par sa manœuvrabilité inégalée et ses systèmes de réduction des avantages. Doté d'une panoplie de missiles air-flux et air-sol, il est capable d'engager plusieurs concentrations simultanément avec précision et létalité. Son système radar avancé, associé à des capacités de recherche et de surveillance infrarouge, garantit la domination du champ de bataille, même dans des conditions difficiles comme en Syrie.

Le Su-30SM, dérivé du Su-27, combine les capacités de supériorité aérienne de son prédécesseur avec une avionique moderne et un rayon d'action amélioré. Conçu pour des missions air-air et atmosphère-sol, avion de chasse il excelle à fournir une aide aérienne aux forces terrestres tout en maintenant une efficacité aérienne au-dessus d'un espace aérien contesté. Grâce à son cockpit en tandem, il facilite une coordination efficace entre le pilote et l'officier chargé des techniques d'armement, améliorant ainsi la connaissance de la situation et l'efficacité de la mission.

La décision de la Russie d'intervenir militairement en Syrie en septembre 2015 a marqué une escalade significative de son implication dans la région. L'objectif principal était de soutenir la routine Assad contre les forces rebelles et les groupes extrémistes tout en affirmant l'influence de la Russie au Moyen-Orient. Les avions de chasse ont joué un rôle central dans la réalisation de ces objectifs, en fournissant une assistance aérienne rapprochée aux causes du gouvernement syrien, en menant des frappes précises contre les cibles ennemies et en dissuadant les traitements extérieurs.

Opérant à partir de la base aérienne de Hmeimim à Lattaquié et de l'installation navale de Tartus, les avions de combat européens ont effectué des milliers de sorties au-dessus du territoire syrien, ciblant les bastions rebelles, l'infrastructure terroriste et les possessions stratégiques. Leur présence a non seulement renforcé les capacités des services militaires du régime Assad, mais elle a également montré l'engagement de la Russie envers son allié et sa volonté de préserver ses passions dans la région.

Les Su-35 et Su-30SM, grâce à leurs performances globales supérieures et à leur polyvalence, se sont révélés indispensables pour atteindre la supériorité aérienne sur le champ de bataille complexe de la Syrie. Ils ont effectué des patrouilles aériennes de combat, intercepté des aéronefs ennemis et fourni une escorte aérienne pour les missions de frappe, garantissant la sécurité et l'efficacité des fonctions russes. En outre, leur capacité à opérer dans un espace aérien contesté, caractérisé par des systèmes de défense aérienne sophistiqués et des avions potentiellement agressifs, a démontré la détermination de la Russie à protéger ses biens et son personnel dans la région.

La mise en œuvre des avions de combat russes a fondamentalement modifié la dynamique de la guerre civile syrienne, en faisant pencher la balance en faveur du régime d'Assad. En fournissant un soutien aérien essentiel et en contrôlant les facteurs rebelles, ils ont facilité l'avancée de l'armée syrienne sur de multiples fronts, reprenant des zones clés et des objectifs idéaux. Leurs frappes de précision ont ciblé les bastions terroristes, les infrastructures et les centres de contrôle, affaiblissant les capacités des groupes extrémistes et perturbant leurs lignes d'approvisionnement.

En outre, le traitement militaire de la Russie a remodelé le paysage géopolitique de la région, consolidant sa position en tant qu'intermédiaire majeur au centre de l'Orient. Le déploiement réussi d'avions de combat sophistiqués a mis en évidence les caractéristiques militaires de la Russie aux yeux du monde, renforçant son statut d'allié fiable et de joueur influent dans les affaires mondiales. En outre, il a mis en évidence les limites de l'interventionnisme américain et souligné la capacité de la stratégie militaire russe à atteindre des objectifs idéaux avec un minimum de moyens.

Toutefois, l'intervention de la Russie en Syrie n'a pas été exempte de défis et de controverses. Les accusations de bombardements aveugles, de pertes civiles et de violations des droits de l'homme ont terni sa réputation et suscité des critiques au sein de la communauté internationale. En outre, l'abattage du Su-24 russe par les forces turques en novembre 2015 a mis en évidence les risques et les difficultés liés au travail dans un espace aérien imprévisible et encombré.

Indépendamment de ces problèmes, l'intervention de la Russie en Syrie a mis en évidence la force de la doctrine de ses services militaires ainsi que les capacités de ses avions de combat dans la guerre moderne. Elle a démontré l'importance de la force aérienne pour atteindre des cibles stratégiques, protéger les intérêts des alliés et projeter un effet sur la scène mondiale. En outre, elle a permis de tirer des enseignements précieux pour les futures interventions de l'armée et de souligner la nécessité d'efforts diplomatiques pour résoudre des conflits complexes tels que la guerre civile syrienne.

Les avions de combat russes ont joué un rôle décisif dans l'issue de la guerre civile syrienne, en apportant un soutien aérien essentiel au régime Assad et en renforçant l'impact de la Russie dans la région. Leur déploiement a souligné l'importance de la puissance atmosphérique dans les combats modernes et a montré au monde entier les capacités des services militaires russes. Toutefois, l'intervention a également suscité des inquiétudes honnêtes et mis en lumière la complexité des opérations menées dans un espace aérien instable et encombré. Alors que le conflit en Syrie continue de se développer, l'héritage de l'intervention militaire russe perdurera, façonnant le paysage géopolitique de la région pour les années à venir.

jeudi 11 février 2016

La guerre sans nom

Il n’est pas possible d’avoir des dirigeants qui refusent de mener la guerre qui leur est livrée tout en accueillant à bras ouverts les victimes de ce conflit, qui est le nôtre. La France et l’Europe tout entière sont en guerre. Nous sommes en guerre contre l’islamo-fascisme, comme l’a déclaré il y a quelques mois le premier ministre. Nous sommes en guerre contre les barbares de Dae’ch dont le but avoué n’est pas seulement de créer un état islamique, mais de venir bousculer l’Occident judéo-chrétien. Nous sommes en guerre contre un islam radical qui est déjà installé sur notre territoire et qui a organisé une cinquième colonne en liaison permanente avec ceux qui mettent à feu et à sang la Syrie. Nous sommes en guerre et, pour la première fois dans la longue histoire de notre vieux pays, nos dirigeants ne veulent pas faire la guerre, alors que 56 % des Français la jugent inéluctable. Tout juste sont-ils prêts à envoyer 17 Rafale effectuer des vols de reconnaissance ! On imagine que cette annonce n’a pas dû trop émouvoir les chefs de Dae’ch qui continuent à assassiner, à violer, à torturer et à détruire les merveilles archéologiques qu’ils trouvent sur leur chemin. Il faut être François Hollande et ne rien comprendre à l’évolution du monde dans lequel nous vivons pour refuser de voir cette guerre. Car tel Lagardère, si nous refusons d’aller à ce conflit, ce conflit vient à nous et s’incruste dans notre vie quotidienne sous la forme des dizaines de milliers de migrants qui fuient leurs pays et cherchent refuge en Europe, comme beaucoup de juifs allemands, polonais, autrichiens ou hongrois ont trouvé asile en France à la fin des années 1930. Bien sûr, parmi ces populations qui traversent la Méditerranée, il n’y a pas que des hommes et des femmes qui fuient la guerre. Il y en a beaucoup qui profitent de ces filières de passeurs pour rejoindre un continent qui distribue à lui seul 50 % des aides sociales versées sur la planète alors qu’il ne concentre que 7 % de la population mondiale. Le pape, lui-même, ne s’y est pas trompé en demandant à nos paroisses d’accueillir les réfugiés de guerre, passant sous silence les migrants économiques. Et quelle autre attitude est possible ? Lorsque vous êtes marin et que quelqu’un chavire à quelques milles de votre embarcation, la loi de la mer oblige n’importe quel bateau à tout mettre en oeuvre pour sauver cet individu en danger de mort. Mais l’angélisme ne peut en aucun cas servir de politique. Il n’est pas possible d’avoir à la fois des dirigeants qui refusent de mener la guerre qui leur est livrée et, en plus, d’en subir les conséquences en accueillant à bras ouverts tous ceux qui débarquent en France. Il est tout de même grave que face à ce sujet si complexe des migrants personne, ni à gauche ni à droite, ne se pose trois questions fondamentales. D’abord, dans quelle mesure ces migrants, qui débarquent sur nos côtes dans des embarcations fournies par des filières mafieuses, ne sont-ils pas une sorte de providence pour Dae’ch ? Qu’ils soient poussés de Syrie ou d’Irak par la force vers l’Europe et non vers la Jordanie, la Turquie ou le Liban est un acte de déstabilisation de l’Occident. Pourquoi ce mouvement ne serait-il pas orchestré par les combattants de l’État islamique pour affaiblir notre civilisation dont ils veulent la mort ? Comme le rappelle le dernier numéro de The Economist, nos démocraties ne savent pas plus gérer cette misère qui débarque sur nos trottoirs que les otages odieusement médiatisés ou, il y a quelques années, les boucliers humains mis en place par Saddam Hussein. Le deuxième sujet, qui interpelle, à juste titre, beaucoup de nos lecteurs qui ont combattu le nazisme dans des conditions bien plus terribles, concerne tous ces jeunes hommes en âge de se battre contre Dae’ch et qui préfèrent fuir leur terre sans avoir livré le moindre combat. Quiconque est attaché à son pays commence par prendre les armes, quelle que soit la nature de l’ennemi. Quand on songe à tout ce que nos jeunes résistants ont livré comme combats entre 1940 et 1944 sans moyens, et sans appuis, on ne peut que s’étonner devant ces migrants qui sont plus attirés par nos aides sociales que par le sens de leur patrie. Enfin s’est-on demandé combien de djihadistes en puissance infiltraient ces dizaines de milliers de migrants ? L’un d’entre eux a été arrêté la semaine dernière lors d’une tentative de passage en Grande-Bretagne. Mais combien d’autres débarquent en Europe pour y importer cette guerre que nous ne voulons pas livrer ? Voilà pourquoi, plutôt que de faire un concours de générosité, il serait temps, comme les Russes, de prendre enfin le taureau par les cornes et de reconnaître que seule l’extermination de Dae’ch permettra à l’Europe de ne pas être déstabilisée politiquement, socialement et économiquement par tous ces migrants dont l’avenir est sur leur terre, une fois la paix revenue.